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2 avril 2013, Jérôme Cahuzac, porte-drapeau de la lutte contre la fraude fiscale, reconnait enfin avoir menti et être le détenteur d’un compte… en Suisse. ! L’affaire Cahuzac devient le symbole de la crise de la parole politique. Elle témoigne d’un malaise profond, celui d’une perte de confiance dans la démocratie.

Les études le confirment, les Français n’ont d’ailleurs plus confiance en grand chose. Ils se méfient pêle-mêle d’une justice partisane, de policiers brutaux, d’une école qui reproduit les élites, de scientifiques sous le joug des lobbies, des médias sous celui de grands groupes… Quid de la parole des entreprises ?

Là-aussi, les salariés sont devenus suspicieux. Ils vérifient sans cesse l’exemplarité des dirigeants par rapport à leurs promesses. Prenons un exemple de décryptage de la parole « corporate », le discours sur les Valeurs. Prenant conscience du désengagement des salariés, de l’importance de cette dimension immatérielle pour fédérer, les dirigeants en revendiquent depuis 20 ans la portée. Très bien. Mais si la Proximité est une valeur de son entreprise, alors mieux vaut que le dirigeant et ses managers laissent leurs portes ouvertes, passent voir leurs équipes sur le terrain et ne saluent pas uniquement les cadres à la pause café !

Comment restaurer la confiance dans la parole de l’entreprise ?  En basant sa communication sur des actes et des valeurs tangibles. C’est vers l’apport de preuves que doit tendre la communication du dirigeant d’entreprise. Sinon, comme celle du politique, elle sera frappée du syndrome Dalida, « paroles, paroles encore des parole que tu sèmes au vent »…

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